Sommet de la philanthropie FPAII 2026 du prince Albert II et de la princesse Charlène
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En quête de paix et de prospérité pour le monde : les Princes de Monaco réunissent 100 philanthropes 

L'écosystème humain s'est fragilisé. Instabilité, incertitude, insécurité sont des mots de plus en plus souvent prononcés, tout comme, dans leur forme la plus extrême, dérive, désarroi et ruine. Il faut espérer que la diplomatie, la politique, la communication et l'information puissent trouver un terrain d'entente pour rééquilibrer un monde en piteux état et à bout de forces. La force n’est pas une stratégie gagnante. En revanche, la parole l’est : puissante et capable d’alimenter le dialogue sans avoir à écraser ou à chasser qui que ce soit ou quoi que ce soit.

Le Sommet sur la philanthropie, convoqué par le prince Albert II et la princesse Charlène de Monaco, et co-organisé par les fondations qui portent leur nom, avec le soutien de la Fondation Tocqueville, revêt donc une importance encore plus grande.
La première édition s’est tenue le 12 octobre dernier et une centaine de philanthropes et de décideurs, venus de plus de vingt pays répartis sur les cinq continents et dont la fortune cumulée s’élève à 150 milliards d’euros, ont répondu à l’invitation du couple princier. Parmi eux figuraient des représentants d’institutions philanthropiques royales et souveraines, des fondateurs de fondations, des philanthropes familiaux et des dirigeants d’importantes fondations internationales. Ils ont échangé et écouté, conscients qu’il ne faut pas s’arrêter.

Et ce sont les hôtes eux-mêmes, le prince Albert II et la princesse Charlène, qui l’ont été les premiers à le souligner. Dans son allocution, le souverain monégasque a mis en avant le fait que, dans un contexte mondial de plus en plus incertain, la philanthropie a un rôle essentiel à jouer pour soutenir les engagements à long terme et relever des défis qui ne peuvent plus être ignorés. Et elle peut le faire parce qu’elle jouit de la liberté d’agir à long terme, de prendre des risques et de soutenir des causes qui ne reçoivent pas l’attention qu’elles méritent. Et si les gouvernements pensent souvent en termes d’années, la philanthropie peut penser en termes de générations. 
La princesse Charlène de Monaco a souligné que la force de la philanthropie, outre les ressources qu’elle peut mobiliser, réside également dans la confiance, les relations et les idées auxquelles elle donne la possibilité de se développer. L’appel lancé à tous est que ce premier Sommet de Monaco soit le point de départ de ce qui pourra être réalisé en unissant nos forces.

Une journée riche en rencontres et en échanges, qui a également été l’occasion de la remise du Prix du Prince pour la philanthropie innovante, décerné cette année aux Mohammed bin Rashid Al Maktoum Global Initiatives (MBRGI) et remis à Ibrahim Al Balooshi, directeur du développement durable et des partenariats.
MBRGI est une organisation philanthropique basée à Dubaï, fondée sous l’égide du cheikh Mohammed bin Rashid Al Maktoum, vice-président et Premier ministre des Émirats arabes unis et souverain de Dubaï. Regroupant un large éventail d’initiatives humanitaires et de développement, elle s’engage à améliorer la vie des personnes à travers le monde grâce à l’aide humanitaire, aux soins de santé, à l’éducation, à l’innovation et à l’autonomisation des communautés. Son approche met particulièrement l’accent sur le développement de solutions innovantes et durables pour relever les défis mondiaux urgents et susciter un changement positif et durable.

Avec cette première édition, le Monaco Summit on Philanthropy souhaite encourager le dialogue entre les générations, les zones géographiques et les traditions philanthropiques, en suscitant de nouvelles approches et en renforçant la capacité de la philanthropie à contribuer de manière responsable et efficace au bien commun.

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